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EVANGILE- Presse

Domenica 29 Gennaio 2017 13:14

Pour apprécier Vangelo, il faut se laisser porter par des mots, des images, des sentiments. Et des gens, surtout. Car Pippo est sur le plateau avec son monde, des comédiens pas comme les autres, qui sont avant tout des personnes, venues de tous horizons, souvent bizarres, grandes, grosses, maigres, trisomiques comme Gianluca ou microcéphales, sourdes et muettes, comme Bobo. » – Le Monde

« Voir un Pippo Delbono c’est assister à une cérémonie dont le rythme se casse parfois laissant place à la divagation. Ce grand plasticien est surtout un peintre qui sait fabriquer des images, la plus forte étant peut être l’une des dernières, une explosion hippie  où trône en maître bouddha, dans un lit bébé, Gianluca Ballare qui est atteint de Trisomie 21. » – Toute laCulture

« Tantôt sur scène, tantôt dans la salle, Pippo Delbono est le maître de cérémonie d’un cabaret rempli de personnages contrastés, emblématiques de l’humanité telle qu’elle est. Les tableaux s’enchaînent comme autant de visions : petits diables déchaînés, bonnes sœurs dansant le disco, femmes emprisonnées dans du cellophane ou encore réfugiés naufragés... » – Les5pièces

« L’art de Pippo Delbono est de créer des atmosphères envoutantes. De la scène d’ouverture, où sa troupe siège devant le public tel un parterre d’aristocrate décadents, à l’ascension du Golgotha par l’acteur lui même tirant un gigantesque mur en béton, chaque scène frappe par sa beauté. Il partage avec la metteuse en scène Pina Bausch cet art rare de savoir créer une émotion à partir d’un geste ou d’un objet. Comme chez Bausch, les plateaux dépouillés contrastent avec la force des images qu’ils dégagent. La comparaison s’arrête toutefois là, tant l’absence de décors foisonnant chez Pippo Delbono est largement compensé par un discours envahissant qui épaissit trop souvent la finesse de l’image. » – Un fauteuil pour l’orchestre

– « La voix caressante et rocailleuse, le corps massif et le souffle lourd, l’homme-orchestre, à fleur de peau, hurle et danse pour mieux se faire le chantre de l’amour et de la liberté. Il livre une charge anti-cathos radicaux et contre tous les fanatismes proférés au nom de Dieu. Quelque chose d’à la fois funèbre et d’éclatant paraît dans l’alliage du rouge capiteux et du noir caverneux qui éclairent le plateau d’une lumière toute particulière, proprement infernale. » – SceneWeb

– « Accroché de manière indéfectible à la vérité, le théâtre de Pippo Delbono se hisse une nouvelle fois à la hauteur du réel. C’est sans doute ce qui lui confère une telle puissance. Vive, libre, musicale, à la fois brute et recherchée, cette nouvelle création nous entraîne dans la matière incandescente du monde. » – La Terrasse

« Pippo parle, projette ses mots, cite des auteurs (saint Augustin), chante, saisit un violon, une guitare, prend ses acteurs par la main. C’est un rockeur mais de fête foraine, faisant tourner les mots et les gens avec la fièvre du samedi soir. Il trimballe partout où il va la place italienne, celle des petits villages où l’on peut parler et chanter tard dans la nuit, où les migrants sont parfois arrivés. Précisément, ils sont là, les réfugiés. Pippo les a filmés, à Asti où il est établi. Et la fraternité s’amplifie. » – WebTheatre

« La parole est le domaine réservé de Pippo Delbono qui, naviguant entre salle et scène, délivre son verbe profératoire riche en imprécations homilétiques et harangues furieuses, honnit le Dieu paradoxal, préfère le Diable vu comme un diablotin chantre de la liberté sexuelle et prône la vertu théologale de la charité. Et il danse aussi, sa danse-signature de vie et de mort. La tiédeur n’est pas de mise pour ses spectacles, dont celui-ci qu’il veut une fête et une provocation à la fois. On aime ou on déteste. » – Froggy’s Delight

– « Des vidéos de réfugiés dans un centre d’accueil italien soulignent le propos de manière appuyée mais touchante. Bien sûr, nous sommes d’accord avec ce cri d’amour pour l’humanité en danger, exilée et blessée, avec cette difficulté de se sentir abandonnés, trahis par les divinités censées nous guider. La troupe de Pippo Delbono, personnages sublimes et déchirants, qui danse sur une bande-son aux multiples couleurs, nous aura tendrement charmés à la lumière d’un plateau, colorée par les costumes et contrastée comme la vie. Un patchwork à la gloire de l’existence, en somme. » – Artistik Rezo

– « Á travers ce spectacle, j’ai eu besoin de revenir à des choses qui appartiennent à mon histoire personnelle, à ma vie d’homme élevé dans le catholicisme, à la relation que j’entretiens avec Dieu et la religion. » –  Pippo Delbono pour La Terrasse

 
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